Réjean Demers

Une vie marquée par la drogue et la promiscuité ont amené Réjean au bouddhisme tibétain et éventuellement à la solitude et à un profond découragement. C’est grâce à la conversion et à la vie transformée de son épouse qu’il a été libéré de l’esclavage du péché….


Entre dix-neuf et vingt-six ans, j’ai connu le domaine de la drogue, un mariage qui n’a pas fonctionné, le milieu des échangistes sur le plan sexuel et j’ai opté pour le bouddhisme tibétain. Je pensais pouvoir jouir ainsi au maximum de la vie. Mais je n’ai trouvé que la solitude (pas de véritable foyer, de vrais amis), la déchéance morale et un profond découragement.

C’est en 1974, deux ans après notre mariage, que ma femme et moi avons pris la décision de nous séparer. Un an après notre séparation, ma femme s’est convertie au christianisme évangélique. Elle a commencé à m’écrire pour me parler de sa nouvelle foi, mais j’étais complètement indifférent. Je me moquais plutôt de ce en quoi elle croyait.

Mais à l’été 1976, j’étais étendu un soir sur le quai derrière la maison où je demeurais, dans les Laurentides, profondément découragé. Et là, dans mon dépérissement, en regardant le ciel étoilé, j’ai demandé à Dieu, en qui je ne croyais plus depuis longtemps : « S’il y a vraiment quelqu’un qui a créé tout cela, fais-toi connaître à moi ! » Dieu a eu pitié de moi et il a entendu ma prière. Par des évènements miraculeux, il m’a arraché à ce monde amoral dans lequel j’étais plongé, et il a mis dans mon cœur le désir de retourner voir ma femme.

Dès les premiers jours où je me suis retrouvé chez elle, je me suis mis à lire le Nouveau Testament avec le désir sincère de trouver et de comprendre ce qui était arrivé à ma femme. J’ai lu tout le Nouveau Testament en une semaine. À ma deuxième lecture, Dieu m’a ouvert les yeux sur ma propre vie. Il m’a profondément convaincu du mal que j’avais commis dans ma vie. J’ai alors compris que je méritais le châtiment de Dieu pour mes péchés.

Mais en même temps, il m’a fait comprendre ce que Jésus avait fait pour moi à la croix du Calvaire. J’ai compris que Jésus avait subi à ma place sur la croix le châtiment pour mes péchés. C’est le 11 octobre 1976 que j’ai demandé à Dieu de me pardonner et que j’ai accepté pour ma vie personnelle ce que Jésus avait pour moi.

J’ai alors donné ma vie à Dieu, et Jésus est devenu ce jour-là, non seulement mon Sauveur personnel, mais le Seigneur sur ma vie. Il m’a libéré de l’esclavage du péché et il m’a donné le privilège d’avoir une véritable relation personnelle avec le Dieu vivant. Cette relation a transformé ma vie. J’ai dès lors expérimenté une sensibilité par rapport au péché, un désir de vivre pour plaire à Dieu et un amour profond pour mon prochain que je n’avais jamais connu auparavant.

Ce qui donne aujourd’hui un vrai sens à ma vie, c’est ma relation avec Dieu et mon profond désir de lui plaire et de le servir.

Jésus a dit : « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. » Jean 3: 16

 

Si vous désirez savoir comment être réconcilié avec Dieu et avoir la vie éternelle, consultez la présentation suivie de l’Évangile dans la section « Trouver Dieu: comment c’est possible ».

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