Mauril Doucet

En débutant dans la vie Mauril aspirait à de hauts standards, mais il voyait autour de lui la médiocrité. Il voulait changer le monde, mais il ne réalisait pas que c’était Dieu qui allait le transformer…


Je suis né de parents catholiques très pratiquants. Dans mon enfance j’ai appris à l’école qu’il y avait un Dieu. Je l’ai cru facilement.
J’ai compris des enseignements catholiques de ma jeunesse que pour aller au ciel je devais faire une bonne vie.
J’essayais de faire une bonne vie, Je croyais que le péché existait mais je n’en voyais pas beaucoup dans ma vie.

Mes parents m’obligeaient à aller à la grand messe du dimanche avec eux, d’aller aux vêpres du dimanche soir. Tous les soirs il y avait le chapelet à la radio et nous étions obligés de se rassembler en famille pour le réciter et après il y avait les prières. Cela pouvait durer une demi-heure.

Quand j’ai fini mes études et quitté la maison paternelle pour un travail j’ai décidé de ne plus fréquenter l’église parce que cela ne m’apportait rien. Je ne voulais pas pratiquer la religion pour faire comme les autres ou faire plaisir à mes parents. Une autre raison m’a incité à ne plus pratiquer à l’église catholique c’est que je ne voyais pas que ça changeait quelque chose dans la vie de ceux qui pratiquaient. Ils étaient même de très mauvais exemples de vie.

En débutant sur le marché du travail j’ai été très déçu. J’aspirais à de hauts standards de vie. J’avais mis les travailleurs sur un piédestal et là je voyais le mal qu’ils pratiquaient en général. Ils disaient: « Tout le monde le fait, fais-le donc! » J’ai eu une décision à prendre à ce moment. Dans quel sens je devais aller? Dans le sens du bien ou du mal?

Je voulais changer le monde dans le sens du bien je me sentais impuissant ayant très peu d’impact face à tant de mal. Je me suis dit: « Si je fais le bien, il y a une personne de plus qui fait le bien et un personne de moins qui fait le mal. » Mon action fait une différence de deux. Cela m’a encouragé à prendre ma décision dans le sens du bien.

Malgré cette décision il m’est arrivé de faire le mal en prenant du matériel chez mon employeur. J’ai réalisé après un certain temps que lorsque je faisais cela il m’arrivait des dépenses imprévues. Une voie intérieure m’a dit: « Mauril, vois-tu ça ne te donne rien de prendre des choses qui ne t’appartiennent pas. » J’ai cru que cette voie intérieure c’était Dieu qui me parlait. À partir de ce moment je n’ai plus rien pris à mon travail.

Je me suis occupé de scoutisme pendant huit ans, j’ai été président de mon syndicat pendant huit ans, j’ai été membre de la corporation de promotion industrielle, membre du conseil d’administration de la caisse d’économie. Marié et père de quatre enfants. J’étais très occupé. Je me sentais coupable si je ne faisais rien.

Éventuellement, j’ai fait une dépression. J’avais des symptômes physiques qui me faisaient penser à la mort, et j’avais peur de mourir. J’avais des angoisses. Je cherchais ce qui n’allait pas. Je me suis dit que peut être que c’était parce que je n’allais pas à l’église. Je me suis mis à y aller mais sans résultats. Ma femme m’a suggéré d’aller voir un prêtre. J’y suis allé. Il m’a dit que Dieu était en train de me brasser, qu’Il avait quelque chose à me dire. J’ai cru cela et je me suis mis à l’écoute de ce que Dieu avait à me dire, et comment il allait me parler.

Quelques jours plus tard j’ai appris par une annonce dans le journal qu’il y avait des cours de yoga en ville. Cela m’a interpellé. Les premiers cours m’ont fait du bien j’apprenais la détente. Il y avait aussi du yoga spirituel. Je me suis dit que si le yoga physique me faisait du bien j’irais voir le yoga spirituel.

C’est là que j’ai découvert que j’avais le péché d’égoïsme et d’orgueil. J’étais content de découvrir ces faiblesse parce que j’avais un espoir d’améliorer mon sort en travaillant à vaincre ces faiblesses. Ils m’enseignaient de ne pas croire ce qu’ils me disaient mais d’en faire l’expérience. Ils m’enseignaient que j’avais un être intérieur qui était là pour m’aider. Cet être intérieur je l’ai appelé Dieu.

J’ai commencé à parler à cet être intérieur surtout à mon travail parce que j’avais de la difficulté à mon travail. Je suis machiniste. Je fabrique des pièces en métal avec un tour à fer. Ce genre de travail demande de la créativité, de l’imagination et souvent je ne savais pas comment faire, je me trompais. Alors je paniquais et me mettais en colère.

C’est alors que j’ai commencé à poser des questions à Dieu. Seigneur je ne sais pas comment faire! Mon compagnon de travail se retournait et venait me donner des conseils. C’est là que je me suis rendu compte que Dieu se servait des autres pour m’aider. J’avais un problème je n’acceptais pas que les autres m’aident. C’est alors que j’ai accepté l’aide des autres. Ça été un bon changement dans ma vie.

Mais j’ai aussi découvert que Dieu m’aidait aussi par inspiration. Cela m’a beaucoup sécurisé. Je n’avais plus peur d’aucun travail parce que je savais que Dieu était là pour m’aider. Après dix-huit ans à ce travail, avec Dieu j’ai réussi avec joie mes travaux à la satisfaction de mon employeur. Mon amour pour Dieu grandissait et je voulais le connaître de plus en plus. Je désirais d’autres bénédictions d’autres bienfaits.

Un an plus tard j’ai appris par une annonce dans le journal qu’un évangéliste international venait à Sept-Îles. Je me suis dit: « Cet homme doit être intéressant, il parle de Dieu et moi j’aime entendre parler de Dieu. » J’ai participé à toutes les conférences. À la fin il a fait un appel si les personnes présentes voulaient suivre Jésus-Christ. J’ai levé ma main.

Le pasteur de cette église est venu me visiter avec son épouse. Ils m’ont raconté comment ils avaient connu Jésus-Christ. Ensuite ils m’ont proposé une petite étude sur la Bible: « Est-ce que la bible est la parole de Dieu? » Après une réflexion d’une semaine j’ai cru que la Bible est la parole de Dieu. J’ai décidé de l’étudier, d’en faire l’expérience et de renoncer à mes croyances qui étaient contraire à la bible.

La Bible disait que tous les hommes sont pécheurs. J’ai confessé que j’étais pécheur et que je ne voulais plus pratiquer le péché. La réincarnation me donnait une signification une explication à la méchanceté sur la terre et une raison de faire une bonne vie. La Bible dit qu’il y a un enfer et qu’on meurt une seule fois j’ai cru à cette vérité. La Bible dit que Jésus-Christ est mort à ma place pour subir la punition que je méritais. Moi qui essayais de faire une bonne vie pour me mériter le ciel!

C’était tellement simple le salut de Dieu, l’entrée au ciel, je n’avais qu’à mettre ma confiance dans le sacrifice de Jésus à la croix. De toute façon la Bible dit qu’on ne peut pas se mériter le ciel, qu’on ne peut pas par nos propre moyens s’attirer les faveurs de Dieu. Je ne pouvais pas par moi même décider de croire.

Alors j’ai demandé à Dieu de me donner de croire. Il l’a fait. Il m’a donné une réponse. Il a parlé à mon cœur lors d’une réunion le dimanche matin alors qu’on chantait un chant qui dit « La Bible le dit, cela me suffit ». J’étais assuré que c’était la réponse de Dieu à ma prière. J’avais la certitude que j’étais sauvé!

Maintenant je voulais obéir à ses commandements, je voulais lui faire plaisir je voulais le voir agir dans ma vie. Le travail de sanctification était commencé. Je voulais vaincre la colère, l’orgueil, l’égoïsme. Je voulais acquérir ses vertus: la paix, la patience, l’amour, la dépendance, la joie. Dieu au long des années m’apprend. Présentement j’apprends à faire de lui mes délices!

 

Si vous désirez savoir comment être réconcilié avec Dieu et avoir la vie éternelle, consultez la présentation suivie de l’Évangile dans la section « Trouver Dieu: comment c’est possible ».

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